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du bulletin SISTech : décembre 2006
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Bulletin du 15 décembre 2006
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1. Une innovation qui fait du chemin : la formation en mode virtuel
2. La RFID, un monde de possibilités pour le milieu de la
santé
3. Le nombre de sites Web municipaux exemplaires continue de croître
au Québec
Veuillez prendre
note que le Bulletin SISTech fait relâche pendant la période des
fêtes. Nous vous retrouverons donc, avec plaisir, le 19 janvier 2007!
Heureux temps des
fêtes!
L'équipe
de SISTech
1. Une innovation qui fait du
chemin : la formation en mode virtuel - De janvier à
décembre 2005, plusieurs organismes ont mené, grâce à
l’appui de la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT),
des projets de conception et de prestation de formation en mode virtuel. Ces
projets ont fait l’objet d’un encadrement par le CEFRIO et Valorisation
Savoir Québec et une recherche fut menée par le Centre interuniversitaire
de recherche sur la science et la technologie de l’Université du
Québec à Montréal, sous la direction de Pierre Doray, chercheur
et directeur du Centre. Près de 140 entreprises et 500 travailleurs ont
participé à ces projets.
Le rapport d’accompagnement
et de recherche est disponible sur le site Internet du CEFRIO. Toutefois, à
quelques reprises, des intervenants nous ont demandé si ces projets s’étaient
poursuivis et ce qu’en retenaient les organismes promoteurs.
Nous avons donc
relancé quelques-uns de ces organismes pour connaître les suites
données au projet, près d’un an après la fin de son
financement. Voici les résultats de cette démarche auprès
d’un premier organisme.
L’Association
des maisons de commerce extérieur du Québec (AMCEQ) organise
depuis plusieurs années des formations en salle pour les personnes qui
œuvrent ou qui désirent œuvrer en commerce international. Ces
formations donnent accès aux examens menant à la certification
de Professionnel accrédité en commerce international,
certification émise par le Forum for International Trade Training (FITT).
Toutefois, ces formations offertes peu fréquemment sont difficilement
accessibles pour ceux qui résident hors de Montréal et de Québec
et ceux dont l’emploi exige de fréquents déplacements.
Aussi, lorsque
l’appel de proposition de la CPMT a été rendu public, l’AMCEQ
a présenté un projet visant plusieurs objectifs :
- expérimenter une nouvelle façon de concevoir et d’offrir
la formation ;
- mettre en mode virtuel un contenu déjà existant afin d’enrichir
et d’uniformiser la formation (plusieurs enseignants donnant à
leur façon un même cours) ;
- rejoindre une clientèle ne pouvant actuellement s’inscrire du
fait notamment de son éloignement et de son horaire de travail.
Le module Logistique
en commerce international du cours Pratique du négoce international
a donc été mis en ligne et livré avec succès à
l’automne 2005 : le taux de rétention et le taux de succès
aux examens de FITT se sont révélés similaires à
ceux de la formation en classe. De plus, plusieurs entreprises ont constaté
le bénéfice de cette formation sur un premier employé et
ont décidé par la suite d’inscrire d’autres employés
lors de la deuxième diffusion à l’hiver 2006.
En effet, une seconde cohorte de 65 personnes a suivi le cours Logistique
en commerce international à l’hiver 2006 et la formation d’une
troisième cohorte est envisagée à l’hiver 2007.
La satisfaction
de l’AMCEQ par rapport au mode d’enseignement virtuel s’est
maintenue suite à l’expérimentation. Les façons de
faire et le produit de formation sont au point et aucune modification d’importance
n’est envisagée. Quelques ajustements mineurs ont cependant été
réalisés dans une perspective d’amélioration continue
:
- les stratégies pour recruter des apprenants se sont diversifiées,
notamment en sollicitant directement des employeurs;
- la formation est maintenant étalée sur un plus grand nombre
de semaines;
- le suivi de la fréquentation et l’intervention auprès
des participants lors d’une faible fréquentation demeurent un facteur
de succès;
- quelques ajouts de références et d’outils sont faits au
contenu lors de chaque nouvelle diffusion afin de les mettre à jour et
d’intégrer les exemples les plus pertinents.
Enfin, l’AMCEQ a augmenté le montant des frais d’inscription
à la suite de l’expérimentation : au-delà de quarante
inscrits, les sommes recueillies contribuent au financement général
de l’organisme.
Enfin, l’AMCEQ
est en recherche de financement pour la création et la mise en ligne
de trois autres modules portant sur le Financement en commerce international,
le Marketing international et la Recherche en marketing. Elle espère
finaliser un montage financier, faisant place à la participation de grandes
entreprises privées, et pouvoir mettre un prochain module en production
au début 2007.
Pour en savoir plus :
Le
rapport d’accompagnement et de recherche, la synthèse
La page
Internet des organismes promoteurs et les démonstrateurs des formations
offertes :
Le site de l’AMCEQ
Rédacteur
: Marc Beaudry, chargé de projet CEFRIO
2. La RFID, un monde de possibilités
pour le milieu de la santé - La technologie RFID fait
rêver pour son efficacité à obtenir une information précise.
Aux dires de ses partisans, plusieurs vies pourraient être sauvées
par l’utilisation de puces RFID pour identifier les patients et accéder
rapidement à leur dossier médical. Abréviation tirée
de la terminologie anglaise radio frequency identification, la technologie
RFID existe depuis plusieurs années et est principalement utilisée
dans le domaine de la gestion des inventaires. Depuis peu, le milieu de la santé
s’intéresse aux applications de la RFID pour la gestion du matériel
médical, mais aussi pour améliorer les soins offerts aux patients.
La quantité
de projets qui se sont déroulés et qui ont cours dans les hôpitaux
à travers le monde indique l’importance de cette technologie. Très
diversifiées, les initiatives basées sur la technologie RFID vont
de la géolocalisation des patients, du personnel et de l’équipement
médical, à la boîte de médicaments intelligente qui
émet un signal lorsque la médication a été oubliée,
aux instruments chirurgicaux et compresses qui peuvent être détectés
lorsque oubliés à l’intérieur d’un patient
… Les possibilités d’application de la RFID semblent infinies
et soutiennent une noble cause : augmenter la qualité des soins et le
temps passé par le personnel hospitalier auprès des patients.
Le fonctionnement
de la RFID
La technologie RFID se base sur le principe communicationnel d’un émetteur
et d’un récepteur dont le canal de transmission est les ondes radio.
On attribue le rôle de l’émetteur à une radio-étiquette
qui peut emmagasiner des chiffres et du texte. Deux types d’étiquettes
sont principalement utilisés : les passives et les actives. La version
passive ne nécessite aucune source d’énergie, permet de
recevoir et d’émettre de l’information et mesure quelques
millimètres. Cette étiquette passive est activée lorsqu’elle
entre dans le champ de lecture d’un lecteur qui envoie un signal d’interrogation
à l’étiquette. La réponse émise par l’étiquette
est alors transmise par le biais du récepteur à un ordinateur
contenant les bases de données à interroger. L’avantage
de l’étiquette passive est la petitesse de sa taille et de son
coût (quelques cents l’unité). Par contre, les hautes fréquences
utilisées par ce type d’étiquette ont une courte portée,
ce qui implique que pour être lue, l’étiquette doit passer
dans la zone couverte par le lecteur. Pour sa part, l’étiquette
active possède sa propre pile et émet un signal sur d’ultra
haute fréquence. Ainsi, le signal diffusé par l’étiquette
active peut être capté par le lecteur à l’intérieur
d’un vaste périmètre. Cette étiquette pose toutefois
des problèmes de sécurité vu sa large zone d’émission
et les coûts de cette dernière demeurent élevés (entre
50 et 100 dollars américains l’unité).
Des projets
pilotes prometteurs
Ces dernières années, plusieurs projets d’implantation de
la technologie RFID ont été menés dans le milieu hospitalier.
À l’été 2005 aux États-Unis, le New York's
Jacobi Medical Center a mis sur pied un projet pilote qui visait à utiliser
la RFID pour améliorer le déroulement des traitements des patients
ainsi que la précision des informations inscrites à leur dossier.
Dans le cadre de ce projet, 200 patients des unités de chirurgie et d’oncologie
ont reçu des bracelets contenant une puce RFID passive. L’information
contenue dans la puce des bracelets se résumait au nom, à la date
de naissance et au numéro de dossier des patients. C’est en utilisant
un ordinateur portable muni d’un lecteur RFID à courte portée
que des infirmières et des docteurs, en s’identifiant, pouvaient
accéder directement au dossier médical électronique du
patient (diagnostics, résultats de laboratoire, prescriptions, et facturation).
Cet automne, MedicAlert,
en collaboration avec Siemens Business Services, a annoncé un projet
pilote destiné à 3 500 personnes parmi ses 4 millions de membres.
Les personnes sélectionnées recevront une carte dotée d’une
puce RFID contenant leurs informations médicales critiques, comme les
allergies et les médications particulières. Cette carte sera reliée
au réseau hospitalier et permettra une intervention plus rapide du personnel
médical en cas d’urgence.
On repousse maintenant
les limites de la réalité au-delà de la science fiction…
La Verichip, une puce sous-cutanée
RFID conçue par Applied Digital Solutions, a été implantée
dans le bras de plusieurs patients américains. Les hôpitaux du
New Jersey ont recruté 280 patients volontaires pour tester l’implant
de la taille d’un grain de riz et qui contient un code individuel de 16
chiffres. La technologie utilisée est une puce RFID passive qui permet
de relier le code qu’elle contient au dossier médical informatisé
des patients. Principalement, cette puce sert à identifier le patient
en cas de perte de conscience, à accéder rapidement à son
dossier médical et à réduire les erreurs médicales.
Considérée comme non dangereuse pour la santé par la Food
And Drug Administration (FDA) américaine, cette puce sous-cutanée
a aussi été testée en Amérique du Sud et en Europe.
Le Canada n’est
pas en reste puisqu’il se déroule dans le milieu de la santé
de nombreux projets utilisant la technologie RFID. Entre autres, en Ontario
le Brampton Civic Hospital, dont l’ouverture est prévue pour l’automne
2007, utilisera la RFID pour suivre les déplacements des patients et
du personnel médical. La province de l’Alberta, où l’ouverture
de cinq hôpitaux hautement technologiques est prévue au cours des
trois prochaines années, mise elle aussi sur un système de géolocalisation
pour les patients. Par ailleurs, l’engouement pour la RFID a amené,
en novembre dernier, l’université ontarienne McMaster à
lancer le McMaster RFID Applications Lab (MRAL) afin d’étudier,
de développer et de tester la technologie RFID dans le contexte canadien.
L’un des projets actuellement menés par le MRAL se déroule
au Hamilton Health Sciences. Cette étude vise à évaluer
les avantages offerts par la RFID en matière de gestion du matériel
médical par le personnel hospitalier et à vérifier les
possibilités d’introduction de cette technologie au sein de la
structure de l’établissement. Le Canada sera-t-il à l’origine
des prochains usages précurseurs de la technologie RFID ?
Rédactrice : Sophie Poudrier, analyste-conseil, Direction des enquêtes
et de la veille stratégique, CEFRIO
Références
:
O'Connor, Mary
Catherine (2006).« Toronto-Area
Hospital Kicks Off Asset-Tracking Pilot », RFID Journal, 27 novembre.
O'Connor, Mary Catherine (2006). « Show
Report: RFID Journal LIVE! Canada », RFID Journal, 10 novembre.
Les
RFID vont accélérer l’avènement de l’hôpital
numérique et révolutionner la médecine, [En ligne],
Altivis, 28 octobre 2006.
RFID
provides emergency help for millions - Siemens Business Services and MedicAlert
launch pilot project for medical emergencies, [En ligne], MoreRFID, 24 octobre
2006.
Zeidenberg, Jerry
(2006) « New
RFID technology offers clinical and administrative benefits », [En
ligne], Canadian healthcare technology, septembre.
Daniel, Dianne
(2005). « IT a big part
of the plan at Alberta’s new state-of-the-art hospitals », [En
ligne], Canadian healthcare technology, septembre.
« Brampton
Hospital to Track with RFID », [En ligne], Health data management,
25 août 2006.
Aux
États-Unis, les puces RFID utilisées pour diminuer le risque d'erreur
médicale, [En ligne], Portail de la Télésanté,
2 août 2006.
Adams, Amy (2006).
RFID
chips could help surgeons avoid leaving sponges in patients, Stanford researcher
finds, [En ligne], Eurekalert, 17 juillet.
RFID
: une technologie plébiscitée par le secteur de la santé
pour le diagnostic, le dépistage et la lutte contre la contrefaçon,
[En ligne], Tregouet, Lettre 392 du 7 au 13 juillet 2006.
La
technologie RFID au sein de l'Hôpital du futur, [En ligne], Portail
de la Télésanté, 15 juin 2006.
Kendall, Sandy
(2005). « RFID
Tagging for Hospital Patients », [En ligne], CIO, 1 mars.
BEAULIEU, Martin,
Sylvain LANDRY. Cas
produit par Le déploiement d’une stratégie logistique dans
un établissement de santé : l’expérience de l’Hôpital
du Sacré-Cœur de Montréal, [En ligne], p.13
Wikipédia
3. Le nombre de sites Web municipaux
exemplaires continue de croître au Québec - Le
Web municipal au Québec s’améliore au fil des ans. Si dans
les premières éditions de l’enquête Le Web municipal
au Québec les sites les plus complets et les plus conviviaux étaient
souvent ceux des grandes villes québécoises la situation a commencé
à changer depuis quelques années.
L’enquête
Le Web municipal au Québec : portrait de la situation en 2006,
en plus d’énoncer certaines statistiques sur l’usage des
TI dans les municipalités, a répertorié une liste d’une
trentaine de cas exemplaires parmi les 506 sites Web municipaux qui existaient
au début de l’année 2006. Pour se mériter une place
dans cette liste, les municipalités devaient se démarquer par
une combinaison de certains facteurs : le contenu de leur site – le nombre
total d’éléments parmi ceux étudiés -, leur
vocation - contenu axé sur les aspects sociocommunautaire et économique
ou administratif -, leur convivialité et leur apparence générale.
Il est à noter que des choix ont dû être faits pour en arriver
à cette sélection et que plusieurs autres villes auraient pu y
prendre place, étant donné que la qualité des sites municipaux
s’améliore d’année en année. La scène
municipale compte toutefois encore des sites peu agréables à visiter,
dépassés et d’allure peu professionnelle.
Dans un premier
temps, 10 des 13 plus grandes municipalités québécoises
figurent dans cette liste de cas exemplaires. On n’a qu’à
penser à Montréal, Québec, Laval, Gatineau, Longueuil,
Saguenay, Lévis, Trois-Rivières, Saint-Jean-sur-Richelieu et Repentigny.
Par ailleurs, la ville de Bromont, reconnue depuis quelques années pour
son dynamisme en matière de TI, demeure un exemple pour toutes les villes,
peu importe leur taille. Le site de cette municipalité ainsi que ceux
des villes de Gatineau et de Montréal se sont démarqués
puisqu’ils comprenaient respectivement 41, 45 et 40 des 60 éléments
les plus susceptibles de figurer dans les sites municipaux1.
Gatineau, cette
grande municipalité de l’Outaouais, se démarque à
plusieurs niveaux, notamment par son offre de service transactionnel en ligne.
Par exemple, les citoyens peuvent s’inscrire en ligne à différentes
activités socioculturelles et sportives. Ils peuvent aussi y faire la
demande de permis et de licences. Autre particularité du site, depuis
octobre 2004, les réunions du conseil municipal sont diffusées
par webdiffusion tout comme quelques mêlées de presse, web-reportages
et conférences de presse. Enfin, Gatineau figure parmi les rares municipalités
québécoises, avec Saint-Hyacinthe et Sorel-Tracy (aussi présentes
dans la liste des cas exemplaires), à offrir la facturation électronique
Postel.
D’autres
villes offrent sur leur site des fonctionnalités, services ou éléments
d’informations qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. La ville de
Lévis est la seule municipalité au Québec qui offrait,
au moment de la réalisation de l’enquête, des consultations
publiques en ligne alors que deux municipalités du sud québécois,
Boisbriand et Pointe-Claire, permettaient à leurs citoyens d’établir
un profil personnalisé sur leur site.
D’autres
municipalités en région ou en périphérie des grands
centres se méritent des honneurs cette année. Outre le site de
la ville de Bromont, on peut souligner ceux de Rimouski et de Matane, deux municipalités
du Bas-Saint-Laurent qui offrent un très grand nombre d’éléments
d’informations et de fonctionnalités (37 des 60 évalués)
faciles à repérer. Les sites de Rivière-du-Loup, de Rouyn-Noranda
et de Sept-Îles se démarquent également du lot.
Lac-Etchemin, une
petite municipalité d’environ 4 000 habitants de la région
de Chaudière-Appalaches, n’a aussi rien à envier aux sites
des plus grosses agglomérations. En plus de la quantité d’informations
qu’elle offre sur son site Web, on peut y effectuer un changement d’adresse,
y soumettre une plainte, y soumettre sa candidature pour un emploi et donner
son appréciation du site. Saint-Ludger fait également partie de
cette liste puisqu’il s’agit de la municipalité s’étant
la mieux positionnée dans la catégorie 1 001 à 3 000 habitants.
Saint-Donat (Lanaudière), Cantley (Outaouais), Delson (Montérégie)
et Lorraine (Laurentides) figurent également parmi les cas exemplaires.
Les sites de ces municipalités de moins de 10 000 habitants sont agréables
à parcourir et présentent des contenus plutôt variés.
Le site de la ville de Lorraine offre enfin autant des services transactionnels
de base que le site de Montréal.
D’autres
sites, qui ne se sont pas qualifiés pour être inclus dans la liste
des cas exemplaires, sont tout de même dignes de mention (liste non exhaustive).
Ainsi, Bécancour s’affiche comme un véritable portail local.
Certaines municipalités ont décidé de miser sur les attraits
culturels et touristiques comme c’est le cas de la ville de Percé
ou de Saint-Jean-Port-Joli. Le site multilingue de Tadoussac offre quant à
lui des renseignements allant de l’hébergement à l’horaire
du traversier.
D’autres
municipalités ont choisi de s’adresser principalement ou uniquement
à leurs citoyens comme La Prairie ou Chelsea qui ont une forte mission
administrative. De son côté, le site de Baie-Comeau est plutôt
destiné au développement du secteur industriel. Enfin, d’autres
sites sont destinés à plusieurs clientèles à la
fois. Ainsi, Lanoraie a divisé son site en trois sections « Vivre
», « Investir », « Découvrir ».
Note :
1 La grille d’évaluation ayant servi à l’analyse
des sites Web municipaux se trouve à l’annexe du rapport Le Web
municipal au Québec : portrait de la situation en 2006.
Rédactrice : Sabrina Côté, analyste en statistique, Direction
des enquêtes et de la veille stratégique, CEFRIO
Sources:
CEFRIO (2006). Le Web municipal au Québec : portrait de la situation
en 2006, Québec, 103 p.
CEFRIO (2006). Site
Web municipal : guide pratique, Québec, 62 p.
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