|
À l'ère de la nouvelle économie, de nouveaux besoins de formation émergent
| Rédigé par Michel Audet, directeur innovation et transfert au CEFRIO et Sandrine Lépinay, analyste-conseil en TIC au CEFRIO, cet article a été publié dans le deuxième numéro (mai 1999) du Réseau CEFRIO, une publication réalisée à l'intention des membres du CEFRIO |
«Former, c'est substituer dans le cœur de l'homme à l'angoisse, l'espoir.» René Kaës
L'apprentissage et la gestion des connaissances sont devenus plus que jamais une affaire de société. Le système d'éducation, les organisations, les groupes d'intérêt ne peuvent plus travailler en silo, rester confinés dans des couloirs traditionnels; ils doivent créer des environnements collaboratifs et changer leurs pratiques pour que la société québécoise devienne véritablement une société apprenante.
- En quoi les technologies de l'information et de la communication (TIC) représentent-elles une occasion pour transformer la formation et la pédagogie ?
- Quelles sont les caractéristiques du modèle renouvelé de la formation ?
- Quel bilan peut-on tracer du système d'éducation actuel ?
- Quel bilan peut-on tracer de la gestion des connaissances dans nos organisations ?
- Quels seront les impacts de la fusion des TIC et de la gestion des connaissances pour la société, l'organisation et les gestionnaires ?
Voilà quelques questions qui guideront notre réflexion dans cet article. Certains éléments de réponse s'appuieront sur le sondage CEFRIO et Léger & Léger, réalisé en avril 1999 auprès des dirigeants et des cadres supérieurs des organisations membres du CEFRIO.
Sommaire:
Introduction
Quel est le potentiel des technologies pour transformer la formation?
Le système d'éducation s'est-il adapté?
Les entreprises québécoises ont-elles pris leurs responsabilités?
Quels défis la nouvelle économie pose-t-elle au système d'éducation, à l'organisation, au gestionnaire?
Le mot de la fin
Bibliographie
|